Bonjour,
Impératif français est heureux de vous invitez à la découverte de l'atelier : mots à voyager, mots à bâtir, mots à découvrir ?
Voici le résultat de cet atelier d'écriture,
composé d'une douzaine de personnes. Je suis fier des textes et des gens qui
les ont composés.
Je souhaite que vous ailliez autant de plaisir à nous lire que nous à écrire.
À bientôt bien amicalement l'atelier !
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Maisonette
Quatre murs, un toit, un foyer Sertis d’un jardin aux odeurs de soleil. Ronde des jours dans un monde familier Ou coule une paix toujours pareille.
Silence abondant, confort, quiétude Des pas feutrés peuplent les rêves. Ce lieu est fermé à la multitude Mais reconnaît les siens dans le jour qui s’achève.
Tout cela se tait dans le temps indistinct Comme une brume froide efface toute vie. Tout ce qui fut, aujourd’hui s’est enfuit.
Tout ce qui brillait, aujourd’hui s’éteint. Du bonheur d’antan ne reste que souvenirs, Arme dérisoire pour les temps à venir.
Marie et Stéphane |
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Château Montebello
Connaissez-vous ce merveilleux château Si accueillant même en hiver, Dissimulé près de la rivière, Au cœur du bourg de Montebello.
Au chaud, autour du foyer, Après une bonne randonnée, Ensemble avec des amis Clin d’œil, discussions au martini.
Mais merde que c’est loin, Là bas, seul dans son coin, Masqué des regards urbains.
Et ce n’est que pour les riches Qui s’y ont fait une niche Dans cet ailleurs divin.
Marthe et Alain |
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Ce Chateau
Venez voir cet élégant château, Cachet du village de Montebello, Dans la pinède près de la rivière, Il est encore plus accueillant l'hiver.
Tricotées serrés autour du foyer, Chaudes discussions entre ennemis, Clin d'oeil, maraudes, noyades dans le lit. J'paie la tournée et vive la randonnée !!
Mais oh! la,la! que c'est loin, Tout seulet dans son coin Quand on repart tôt le matin.
Ce n'est que pour les riches Qui s'y sont fait une niche, Mais moi, parfois, je triche !!
M. et Mme Vadeboncoeur |
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L’avant
De la clairière je regarde de loin la tanière, Je vois mon sanctuaire et en un éclair, Je hume le bonheur de la bonne heure, Loin l’effort, sans effort j’accours au réconfort.
Petite maison d’animation tu me donnes raison, Murs tampons du temps que pourriez-vous nous révélés D’avant- l’avant? L’intérieur est une fleur comme sa chaleur bonheur.
Loin d’elle jamais elle n’a été si rebelle, Loin d’elle elle ne voulait écouter son appel, Loin d’elle en elle, elle n’avait été elle.
Murs de murmures in mûrs qui purent, L’enfermant furent impure mûr ils ne l’eurent, Chaleur d’azur contre l’usure pour détruire ces murs.
Julie |
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Voisin
D’un regard, voici mon voisin là-bas, au fond dans le coin, Quelle stature aux plumes blanches et noires, Derrière c’est fenêtre en haut de son perchoir, Comme une pendule il tourne la tête Il se demande où est la fête, Vol d’oiseau de nuit, Reviens vers minuit.
Suzanne
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Le coffre
Sombrer dans le désespoir, Sans le vouloir, Douce mélancolie, Je dois te quitter pour une nouvelle amie.
Trou noir, J’ai perdu mon pouvoir, La porte du deuil, Je me recueille.
L’oiseau blanc ouvre moi la porte, Sur le banc je me sens morte, L’océan de l’amour apporte moi une escorte.
Enveloppe moi dans ton étoffe, Couleur arc-en-ciel, Pour que je puisse ouvrir ce coffre rempli de miel.
Suzanne |
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Qui suis-je ?
Venu du Nord, Du froid qui mord. La nature me chuchotait des mots tendres. Le poisson me taquinait, Les perdrix aussi. Je vivais au grand air, Dans cet air du Nord qui mord.
Alain |
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Et pour d'écrire deux belles femmes
Refrain :
Et si je vous décrivais. J’en vois une qui aujourd’hui À la course et sans arrêt Sera celle qui suit. Et les deux belles dames Qui nous sourient Portent le sérieux dans l’âme. Une rumine, l’autre taquine. Julie s’assoie sous ses pieds. Elle crée des vers légers. Suzanne, je jette les dès, Par chance, aimez-vous taquiner?
Alain |
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Mes lignes
J'écris ces lignes, Elles ne sont pas malignes, Chemin à savoir òu je m'enligne, Avec cette humilité qui est digne, Comme quand je peins des lignes, Et en un "fling", Dans ma tête ça fait ping.
Julie |
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Mes moi
Louise
Louise |
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L’enfant et l’automne
Mome du Nord, de l’Abitibi, Je respire la forêt moutarde et sereine. J’oublie. Ici ce n’est pas nécessaire de ramasser les feuilles, Trop de sapins et d’épinettes en deuil. Beaucoup trop d’hiver au linceul blanc Et les feuilles cachées là dedans. J’accompagne papa à la chasse, Lièvres et perdrix, nous suivons leurs traces. La vie est simple, le monde aussi. L’air est pur, automne merci.
Alain |
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AUTOMNE 2005
Pacifiante est la nuit Quiet l'enfant dort Dès le jeune matin On le projette dehors Larmes, alarmes, cris La terre tremble encore Mon frère est mort Le soleil s'éteint Où est ma mère Il n'y a plus de matin M'entends-tu, petit père Je ne vois que ta main...
M. et Mme Vadeboncoeur |
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Fresque d’automne
Les enfants tombent en trombe dans ce tapis de mort, Je te sens comme cette mort un froid qui prend son essor, Sommeil vermeil tu m’émerveille d’éveil d’arômes sans pareil, Je vais me vêtir oublier ce qui est à venir, Camaïeu heureux entraînant les enfants, Chaleur de flocons de couleur tu ne fais plus peur, L’automne désarçonne et donne à ceux qui s’y abandonnent.
Julie
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L’automne et l’enfant
Mascarade, bonbons, costumes quel est l'événement nocturne Enfant de partout Viennent surtout masqué de la tête au pied Sac à la main prêt à sauter Saison mystérieuse tu me rend heureuse.
Suzanne
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Histoire de gare
Edgar, vite vite, faut qu’on s’en aille à la gare du Nord, Edgar. Estelle, vite les ailes, petite sauterelle en dentelle, Estelle. Il se promène, les hanches baladi. Elle, les jambes écartelées. Regardent le monde garde bout. À la course, de vrais fous. Où vas-tu Estelle aux ailes. Au loin là bas dans ton coin. Coin coin de la basse court Où je t’ai aimé dès le premier jour. Le train s’en vient – moi aussi. Le train s’en va – merde, moi aussi. Il t’aime, belle Estelle aux ailes. Maintenant, le temps est arrivé pour m’en aller. Elle t’aime, Edgar, doux clochard, Toujours, oui toujours en retard. Merde, le train est parti – je suis encore ici.
Alain et Suzanne |
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DEPART
Sur le quai d'une gare, Un vendredi en retard, Sous un soleil frisant, Un couple rond depuis longtemps, Un chien à trois pattes La queue pliée en quatre, Débattent le partage, D'un grand-père, l'héritage. Ton air M'exaspère. Décide d'ici l'hiver Où ce sera l'enfer !! Le piano ou le cabot. L'horloge ou le chiot. Est-ce là, le gros lot? Eh toi! Regarde un peu plus bas. Prend l'horloge ou je te mors le tibia. Ton grand-père respecte-le. Son pendule conserve-le, Sinon tous les deux, je vous abandonne A vos aventures cro-magnonnes. Le cirque m'attend Et il est invitant. Ton grand-père n'était qu'un avare Qui mourut beaucoup trop tard !! Alors, ici, avec trois mille pétards, Moi, je claironne Tout est pour toi, mignonne. Dans tes bras, le piano, j'abandonne. Bichon et moi, on te pardonne. Demain, du cirque, on te téléphone !!
M. et Mme Vadeboncoeur |
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Méli-Mélo 1
Le poisson frit rugi,
Car nous sommes entre amis,
Non je veux être l’heure
Pour toujours je serais sien
Pour combler ton désir,
Tralalalalère
Je ne me suis pas dégonflé dans mes idées,
Et je chante la joie de mes envies
Au mal des mots,
L’Atelier |
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Méli-Mélo 2
Le poisson frit rugi,
Je suis poète Dieu merci,
Femme à moi, chaire de ma chaire,
Où allait doucement Wolvina,
Ils sont allés à l’église,
Sortiras-tu de ta nuit avant minuit ?
Quelle belle musique cette poésie
Un dernier regard entre les branches,
L’Atelier |
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Les érables
Les grands érables des forêts
de l'automne Louise |
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Mots imposés : Magnifique, sublime, subtiles, brûlant, fige, oblique, aube, intemporels, enfance, rocaille. Magnifique ce souper d'anniversaire Louise
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Le texte en groupe. Feuille Les tambours morbides de l’enfance éphémère collectionnent sans remords les feuilles de chaos infini. Paysage d’un néant, magnifique rocaille d’un ailleurs parfaitement oblique. Où la vierge sublime saupoudre des tourments féeriques à la lueur d’une lune éternelle. Soupir d’âme, absence absolue, soupçon de mélodie. Aube coquine brûlante les yeux de l’errance intemporelle. Miroir du crépuscule subtil où voyage l’ange des temps anciens.
Louise Julie Guillaume ______________________________________________________ Rêves
Dans mes remords d’enfance un chaos magnifique Saupoudré de rêves indescriptibles. Soupirant l’absence de contes féeriques, Et de ma collection de feuilles et rocailles. Prêtant l’oreille à la mélodie des anges Je vois un soupçon de néant. Je ressens le son des tambours dans mon âme Et quand je regarde dans le miroir de tes yeux en errance, Tu m’invites au voyage et je vois les sept vierges coquines Des temps anciens, sans huile, du crépuscule à l’aube, Dans une éternelle attende de celui qui ne viendra pas. Ailleurs de morbides éphémères sous une lune oblique intemporelle. Un paysage infini parfaitement sublime. Brûlant de plaisirs subtils qui m’absolvent d’un passé éloigné, regretté.
Guillaume |
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Tranquillité du Nord – Comme la mer
Multiples lacs aux eaux limpides, Tout pour me permettre de faire le vide. Je fais aussi le plein d’énergie, de vie. Mon pays est mer où moi j’oublie.
Mais bientôt disparu jusqu’à l’horizon. Cette perte est ma chanson.
Pays de roc, pays caché, De sable jaune gratté, rongé, Déversé par les glaciers, Si fin, si uniforme – quelle beauté.
Mais bientôt disparu, ma douce chanson. Il n’y a plus rien jusqu’à l’horizon!
Alain
Jeu de mots numéro 1
Elle vole de ses propres ailes, cette demoiselle. Ailes de confiance, d’indépendance. Voyage astral terrestre enlevant Lui prépare une vie, un merveilleux chant! Prière d’espoir, de joie, une chanson. Pont de vie et voyage de pont en pont. Licorne gracieuse flottant dans ses rêves. Libellule excitée s’empresse de voler. Funambule, attaquant l’air d’été. Volute brouillard dérangé d’un chaud matin d’été.
Alain
Jeu de mots numéro 2 (travail de groupe)
Ce matin, avec chagrin, je prends le train. Néanmoins, ce magnifique voyage ne se fera pas sans orage. Apportons notre parapluie, notre panier de fruit Et notre valise de rêves. Mon camarade funambule murmure langoureusement à la libellule. Des ruisseaux de romance, des prières, des contre-danses. Passion sensuelle volute, rêves obscures où danse le visage de l’amour. Elle gamine, lui pas, déchirure, océan de peine, L’aile de ma plume envolée. L’éclat de romance en fumée.
Marthe, Marie, Chantal, Alain |
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UNE FEMME
Une femme de sueur imprégnée, aux petits yeux sauvages, Se promène perdu, sans but, sur le sable chaud d’une plage. La rive sablonneuse s’étend sans borne, soyeux comme un lit, Et reçoit l’amante, sans résistance, sous un soleil incandescent du midi
Elle se couche languissante sur le sol sablonneux, mue Elle écoute le son des flots qui lui lèche les pieds nus
Son jeune corps étendu, long et languissant près des sempiternels flots. Accueillant les épaves des cœurs brisés qui se sont enfouie dans l’eau. Elle s’endort sous les yeux du ciel, un firmament parsemé d’étoile, On attend son réveil qui viendra au levé de cette grande toile.
Elle dort, elle dort, et attend, le baiser du prince charmant. Elle dort en attendant le baiser de sont amant qui sera là au soleil levant
Guillaume
-------------------------------------------------------------------------------------- Mots imposés :
Ailleurs Voyage Éternelle Éphémère Feuille Saupoudré Ange Féerique Miroir Absolue
Ailleurs vont les gens blasés en quête de folâtres aventures. Voyage audacieux qui promet sans souffrances un pays de verdure. Éternelle ces heures qui font attendre ce paysage inconnu. Éphémère le voyageur, qui scrute au passage, les visages, dans la rue.
Feuilles courrant dans la rue émerveille le passant. Saupoudré par un vent d’automne gémissant.
Ange gracieux qui soulève émotions perdues. Féerique personnage dans les carreaux de la rue. Miroir éblouissant des aventures de ma vie sèche mes yeux mouillés Absolue dans mes rêves réalisés et dérobé
Guillaume |
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GASPESIE |
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10
MOTS 10 MAUX |
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40 MOTS
AOUCH !!! |
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Muse en Silence Comme les
muses en silence s’amusent Guillaume |
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JE SQUEEGIE Utrillo, Renoir, Dali |
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40 MOTS
LES LOUPS |
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Rêves Anonymes Guillaume |
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Épauler le
monde |
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Vacances –
immensité et tranquillité |
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Haiku et autres |
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Ratatouille d'automne Chapeau de soleil
Rallumez la lune |
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AVEC Cha
Chamballa là haut.
Alain |
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Le Cercle
des Fées |
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Nature
d’ici Derrière un bosquet d’érables,
un long chemin de fer. |
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Alain
Alain |
AVEC Ra, Rat, Rap, Ras
AVEC Mot, Mo, Mau |
Mobylette chouette. Alain
Ramener l’espoir
Rattrape-moi le rat Alain
Maudit que c’est beau Alain
Lui, hyperactif. Alain |
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Ecrire sur un texte de Emile Nelligan "Soir d'hiver" |
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Soir d’été Il va pleuvoir.
Alain |
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Soir d’été
Stephane |
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MATIN D'ETE |
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Soir d’été |
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Sur une chanson de Georges Brassens les passantes texte de Antoine Pol |
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Les Lassants
Marthe, Julie, Stephane |
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Ne point
aimer les hommes
La dédicace de ce poème Qu’ils partent ces pieds
nickelés, |